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Le terme rémission radicale n’est pas vraiment utilisé par la médecine. Elle parle de rémission, de rémission complète, de rémission totale, mais rarement de guérison.

Nous verrons dans le prochain article, pourquoi les médecins parlent rarement de guérison.

Revenons à la rémission. Qu’est-ce que la «rémission» :

Pour la médecine « rémission » du cancer, signifie que l’état du patient s’améliore temporairement et que le cancer recule.
On parle de « rémission complète » quand tous les signes de cancer ont disparu, ce qui ne veut pas forcément dire qu’il a été complètement éradiqué.

Mais c’est aussi une question de statistiques. Par exemple, si une femme est dépistée relativement tôt d’un cancer du sein stade 1 et qu’elle suit un traitement, elle aura toutes les chances de s’en sortir et cessera d’en souffrir pendant au moins cinq ans.
En revanche, si la même femme est diagnostiquée avec un cancer du pancréas de stade 1, les statistiques ne lui donnent que 14 % de chances d’être toujours en vie dans cinq ans, même si elle suit le traitement recommandé. Cela s’explique aussi par le fait que les traitements du cancer du sein sont pour le moment plus efficaces que ceux du cancer du pancréas.

Définition, selon le Pr Kelly Turner,

Dans son livre : « Les 9 clés de la rémission », le Pr Kelly Turner, donne sa définition de la rémission radicale. Pour elle :
«Toute rémission du cancer qui ne s’inscrit pas dans les statistiques, sachant que celles-ci varient selon le type de cancer, le stade de développement et le traitement reçu.

Plus précisément, on peut dire qu’il y a rémission radicale quand :

• Le cancer disparaît alors que le patient n’a reçu aucun traitement médical classique.
• Le cancer résiste aux traitements de la médecine classique, mais disparaît quand le patient se tourne vers la médecine alternative.
• Un patient souffrant d’un cancer a recours à la fois à la médecine classique et à des approches alternatives dans le but de renverser un pronostic statistiquement négatif. (c’est-à-dire un cancer qui laisse au patient moins de 25 % de chances de survivre à cinq ans) ». (Si notre femme dans l’exemple ci-dessus survit, elle rentre dans le cadre de la rémission radicale).
Même si les rémissions inespérées sont rares, des milliers de personnes en ont fait l’expérience.

Qu’en pense le corps médical ?

Pr Kelly Turner : « Je demande à tous les oncologues que je rencontre s’ils ont déjà connu un cas dans leur pratique et, à ce jour, ils ont tous répondu par l’affirmative.
Je leur demande alors s’ils ont pris le temps de publier un article à ce sujet dans une revue médicale. Jusqu’à présent, ils ont tous répondu par la négative ».
Il est donc assez difficile pour la science de comprendre, de savoir comment et surtout pourquoi il y a de telles rémissions radicales, et il est dommage que la médecine ne s’intéresse pas plus à ces cas spécifiques, mais réels.
En ce qui me concerne, suite à la rechute du premier cancer, j’ai utilisé à la fois la médecine classique et des approches alternatives. J’ai utilisé la gratitude, la visualisation, la gestion du stress, la gestion des émotions non conscientisées, les compléments alimentaires, les soins énergétiques, le jeûne….
Les résultats ont été extraordinaires. Vous pouvez lire mon témoignage : « Comment guérir du cancer »
Dans le prochain articles nous parlerons de la différence entre guérison et rémission.

Sources et extraits du livre de kelly Turner “Radical Remission”