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Faut-il parler de « Guérison » ou de « Rémission » du cancer ?

Dans un précédent article, j’ai donné les différentes définitions de la rémission : « Qu’est-ce que la rémission radicale  » ?

Qu’est-ce que la guérison ?

Les cancérologues considèrent d’après un certain temps sans rechute, que le cancer est définitivement éliminé.

Un certain temps, c’est combien ?

En France, le délai pour parler éventuellement de guérison est de cinq ans, et toutes les études de survie face au cancer sont faites sur cette durée. Certaines études américaines vont, quant à elles, jusqu’à 10 ans. Effectivement, pour des cancers dits « rapides », ce laps de temps peut paraître correct. Seulement, pour des cancers à évolution lente, ce jalon de cinq ans n’est pas adéquat. Par exemple, le jour où l’oncologue m’a annoncé que j’étais atteint d’un lymphome stade 4 (lire l’article : guérir du cancer). Il m’a aussi précisé qu’au vu de la taille de la tumeur, le cancer avait dû se déclarer il y a six ou sept ans.

Quelle est la réalité de la guérison par rapport aux statistiques ?

Lorsque l’on est malade, la première chose que l’on souhaite, c’est guérir. Et encore plus intensément lorsque l’on est atteint d’un cancer. Malheureusement, quand on regarde les statistiques de guérison à cinq ans, le doute peut s’installer. C’est regrettable, mais quelle que soit la méthode utilisée, une rémission ou guérison n’est jamais acquise pour qui que ce soit. En effet, certaines personnes se découragent et se laissent mourir consciemment ou non. Expériences vécues.

D’un extrême à l’autre

Je pense sincèrement que tous les cancers peuvent guérir. Chacun détient la clé de sa propre guérison. Ce n’est pas un médecin, un thérapeute, un guérisseur ou un miracle, qui guéri. C’est le corps lui-même qui se guérit. Les neuroscientifiques en ont maintenant la preuve : l’esprit possède le pouvoir de guérir le corps, le pouvoir de lui donner les bonnes informations pour qu’il puisse se guérir lui-même. À peine 60 % des personnes atteintes d’un cancer en survivent. Même si c’est bien mieux qu’il y a 50 ans, ce chiffre devrait pouvoir être amené à 100 %. Lisez l’article sur le cas de Anita Moorjani, cas extrême, mais qui prouve que c’est possible. Anita ouvre la voie.

La vision de la guérison du côté patient par rapport au médecin.

Ce qui est paradoxal, c’est que nous savons maintenant que l’esprit possède le pouvoir de guérir le corps. Nous savons que nous sommes créateurs de notre réalité. Nous savons que nos pensées, nos émotions agissent sur notre santé. Pourtant les médecins restent frileux quant au discours qu’ils tiennent face aux patients et ont tendance à se réfugier derrière les statistiques.
Il y a un vieux dicton qui dit : « L’espoir fait vivre » et un autre qui dit : « Celui qui perd espoir perd tout ». Il est clair que pour guérir, l’envie et l’espoir sont des éléments primordiaux. Malheureusement, les médecins se cachent derrière les statistiques et préfèrent parler de rémission plutôt que de guérison, ne voulant pas donner de faux espoirs à leurs patients. Les médecins savent aussi qu’il existe de rares cas de récidive après 20 ans.

Le challenge à mes yeux, c’est que pour la majorité des gens, le médecin sait tout, il est la référence. Bien trop souvent, si le médecin dit que le patient n’a que 50% de survie (selon les statistiques), eh bien le patient le croît.
Si le jeu de la vie était le jeu des croyances ? Vous voyez tout de suite ce qu’il peut se passer : les optimistes vont se voir du côté des 50% qui survivrons, les pessimistes, du côté des 50 % qui décèderont. Et comme je vis ce que je crois, cela ne fait, malheureusement, que confirmer les statistiques.

Attention aux pièges….

Tout malade du cancer veut avoir la certitude de sa guérison. À défaut de l’entendre de la bouche de son oncologue, il risque de s’orienter vers de fausses croyances. Quand j’intitule mon site « Guérir du cancer », je ne prétends pas guérir les gens du cancer. Je m’en suis guéri en donnant les bonnes informations à mon corps. J’ai utilisé le meilleur des médecines classiques et des médecines parallèles. Je ne dis pas de ne pas écouter son médecin, je dis « Écoutez-vous ». La seule personne qui sache ce qui est bon pour vous, c’est VOUS… et personne d’autre.

L’oncologue, lui, vous donne un avis de professionnel du cancer. Pour moi, le cancer est un message, qui nous est adressé, et ce message est la clé de notre guérison. La recherche désespérée d’une solution extérieure peut vous conduire droit dans le mur. La solution est en vous, même si une aide extérieure est très souvent nécessaire, voire indispensable. Attention, je parle bien « d’une aide », pas d’une solution.

Choisir la guérison plutôt que la rémission

Les mots sont une vibration, une énergie.
Guérison est bien plus puissant que rémission. Alors, pourquoi s’en priver ? Utilisez-le ou choisissez ceux qui vous conviennent le mieux, ceux avec lesquels vous vous sentez à l’aise.
Notre futur est créé par notre réalité d’aujourd’hui, par ce que nous pensons aujourd’hui. En disant aujourd’hui, que je suis guéri du cancer, c’est une croyance, une certitude. Je crée ma réalité de demain.