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Est-ce que la chimiothérapie est un poison ?

Après ma rechute, je ne voulais plus faire de chimiothérapie. Pour moi, c’était un poison que l’on m’injectait dans les veines. Mais comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, j’ai finalement accepté le traitement de choc que me proposait l’oncologue.
C’est alors, que je me suis souvenu d’une célèbre citation d’Albert Einstein : « La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent. »

C’est donc, fort de ces belles paroles, que je me suis mis au travail pour trouver une autre manière de faire afin d’obtenir un résultat différent.

Une expérimentation intéressante

Au cours de mes recherches, j’ai visionné un documentaire qui montrait une expérience faite sur des rats. Elle consistait à injecter des doses mortelles de chimiothérapie sur deux groupes de rats identiques. La différence était que l’un des deux groupes continuerait à manger pendant l’expérience et que l’autre serait soumis à un jeûne.  
Les résultats étaient sans appel.

  • Absolument tous les rats qui mangeaient sont morts très rapidement.
  • Tous ceux qui jeûnaient sont restés en vie, sans séquelles.

Les expérimentateurs ont alors expliqué que pendant une période de jeûne, les cellules saines se « ferment » et ne sont pas atteintes par la chimiothérapie. En revanche, les cellules cancéreuses ne le font pas. Elles sont affamées par le jeûne et se jettent sur le seul produit qu’elles trouvent : la chimiothérapie.
Du coup, le produit agit exactement là et quand il doit agir, sans endommager les cellules saines (ou très peu). Cette expérimentation n’avait, à l’époque pas été faite sur des humains, et je ne sais toujours pas si cela a été testé depuis.

La première pensée que j’ai eue a été  : « Si ça  fonctionne sur des rats, pourquoi pas sur moi ? »
J’ai alors trouvé un oncologue très ouvert aux méthodes alternatives. Lors de l’entretien téléphonique que nous avons eu ensemble pour lui demander ce qu’il en pensait, il m’a confirmé que c’était une excellente approche. Ensuite, il m’a dit : « Si vous les faites, ne dîtes rien à votre oncologue. Il vous en empêcherait, c’est contre le protocole. Et ne mentionnez pas mon nom. »

Ma décision était prise, j’allais le faire.

Le jeûne n’était pas un souci pour moi. J’en avais déjà fait plusieurs, dont un de 25 jours.
La méthode, c’est un jeûne hydrique (pas de nourriture, mais de l’eau), un jour avant, pendant les deux jours de chimio et le jour d’après.
Voulant mettre toutes les chances de mon côté et sachant que l’esprit a la capacité de guérir le corps, j’ai ajouté la gratitude et la visualisation à cette technique de jeûne. Concrètement, pendant la chimiothérapie, j’ai fait de la visualisation en imaginant le produit qui passe à côté des cellules saines qui sont fermées grâce au jeûne, et qui va directement attaquer les cellules cancéreuses.
Pour terminer, et en même temps que la visualisation, j’avais énormément de gratitude pour toute la chaîne de soins, qui part des personnes qui ont conçu et produit cette chimiothérapie, jusqu’au personnel de l’hôpital qui met tout en place et qui s’occupe de moi.

Le résultat a été phénoménal.

La première chimiothérapie était le vendredi soir. La deuxième chimiothérapie le samedi matin. Je suis donc rentré chez moi le samedi en fin de matinée. Le premier soir, j’ai eu l’impression que la tumeur avait commencé à régresser, mais je n’ai pas voulu avoir de faux espoirs. Je suis allé me coucher en essayant de ne pas trop y penser. Le lendemain matin, quand je me suis levé, la première chose que j’ai faite a été d’aller me voir dans le miroir. Et là, surprise, la tumeur avait diminué de 80 %. 
Résultat inespéré qui m’a rendu fou de joie. J’étais plus que content. Ce que j’avais mis en place avait parfaitement fonctionné.

Deuxième chimiothérapie.

Arrivé à l’hôpital, les médecins ne comprenaient pas comment la tumeur avait pu disparaître de 80 % lors de la première chimio.
Pour la deuxième, j’ai procédé de la même manière, et le dimanche matin, quand je me suis levé, je suis allé directement me voir dans le miroir. Vous ne pouvez pas imaginer ma joie et mon bonheur de voir que la tumeur avait disparu à 100 %. Je n’arrêtais pas de me toucher le visage, de palper, de tâter, de chercher si la tumeur n’était pas cachée quelque part.
Après quelques minutes, c’était certain, elle avait disparu.

Rémission

Quinze jours plus tard, deux heures avant la troisième chimiothérapie, j’ai eu la joie et l’immense bonheur d’apprendre que j’étais en rémission complète.
Une fois ma joie « calmée », je savais que j’avais atteint mon objectif : guérir du cancer.
Mon but désormais était de rester en bonne santé et c’est à ce moment-là que j’ai commencé à avoir peur de la récidive.  C’est comme si une épée de Damoclès s’était installée au-dessus de ma tête en quelques secondes.

Mise en garde :

D’une part, je vous raconte mon histoire personnelle. En aucun cas, je ne vous conseille de faire la même chose que moi. Si vous décidez de le faire, ce sera sous votre propre responsabilité.

D’autre part, un jeûne ne se fait pas comme cela du jour au lendemain. Une préparation est nécessaire pour y entrer et un protocole est à respecter pour en sortir. Il est préférable de se faire accompagner par un professionnel de santé. Pour la visualisation et la gratitude, vous pouvez y aller « les yeux fermé s». Il n’y a aucun risque, que des avantages.